Il fut un temps où décrocher un bac+5 était synonyme de réussite professionnelle. Toutefois, comme celui-ci s’est démocratisé avec le temps, il est presque devenu “banal” aujourd’hui. C’est pourquoi de plus en plus de jeunes diplômés choisissent de prolonger leur formation d’un an pour affiner leur expertise. Cela touche même les professionnels en poste qui ne sont pas satisfaits par leur emploi actuel. Mais comment choisir au mieux sa spécialisation en 2026 ? On fait le point ensemble !
En quoi une spécialisation après le master est-elle bénéfique ?
Avant de s’engager dans une nouvelle formation, il convient de se demander si cette dernière en vaudra réellement la peine. En vous spécialisant après un bac+5, vous pourrez :
- Approfondir une compétence recherchée (data, intelligence artificielle, gestion de projet…).
- Vous différencier sur un marché de l’emploi très concurrentiel.
- Construire un réseau professionnel ciblé sur un secteur d’activité.
- Accéder plus rapidement à certains postes à responsabilité.
Le mastère spécialisé, une voie avec du potentiel
Le mastère spécialisé est conçu pour un public déjà diplômé. Il se déroule le plus souvent sur une année, c’est pourquoi vous passez du bac+5 au bac+6 à l’arrivée. Précisons que les écoles privées le proposent en général à temps partiel, ce qui permet de le concilier avec une activité professionnelle ou un contrat d’alternance.
Prenons l’exemple des mastères spécialisés IMTBS pour les besoins de l’article. Couvrant des domaines aussi variés que le conseil et le management des systèmes d’information en passant par l‘ingénierie d’affaires internationale, ils ont l’avantage de former des profils qualifiés pour lesquels la demande reste forte. Ainsi, cela peut être intéressant si vous êtes à la recherche d’un poste à responsabilité.
Les critères à retenir lors du choix de la spécialisation
La reconnaissance de la formation
Malheureusement, les écoles de commerce sont loin de toutes se valoir en termes de reconnaissance des formations supervisées. Vous avez peut-être entendu parler de ces établissements qui ont dû fermer leur porte à cause de certaines pratiques trompeuses. Les étudiants se sont alors retrouvés sans aucun diplôme valable après avoir déboursé plusieurs milliers d’euros.
Avant de vous inscrire, veillez ainsi à ce que la formation visée soit bien reconnue par l’État. Il faut notamment qu’elle soit inscrite au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) afin que vous puissiez avoir accès à des financements comme le CPF.
Bon à savoir : France Compétences met à disposition un outil permettant de vérifier si un diplôme est reconnu par l’État, ce qui est très utile pour éviter les mauvaises surprises.
Les débouchés concrets
Comme nous l’avons souligné précédemment, choisir une formation dans un domaine porteur aide déjà à trouver un emploi plus facilement. Toutefois, nous vous recommandons de vous fier à des indicateurs concrets comme le taux d’insertion professionnelle après 6 mois. Dans la même idée, si vous pouvez obtenir des témoignages d’anciens étudiants actuellement employés, c’est toujours un plus !
Les partenariats avec les entreprises
Les partenariats des écoles avec les entreprises du secteur visé sont également à prendre en compte. Ceux-ci montrent en effet que l’école en question dispose d’une certaine crédibilité, d’autant plus si ces entreprises ont du poids. Et si vous comptez être embauché par l’une d’entre elles juste après votre formation, c’est un peu la voie royale !